Bonjour,
Je reviens vers vous pour l'affaire rappelée dans ma lettre ci-dessous, adressée à l’Officier du Ministère Public
Monsieur l’Officier du Ministère Public,
J’ai été verbalisé le 4 février 2008 à 10h40 selon le procès-verbal ci-joint, et mon véhicule Peugeot 206 immatriculé xx/xxx/13 a été enlevé par les services de la fourrière.
Je conteste cette verbalisation et l’enlèvement qui s’en est suivi pour les raisons suivantes :
- J’étais stationné rue de Turenne et non avenue du Général Leclerc. Une première confusion figure donc sur le procès-verbal s’agissant du nom de la rue. En effet, comme vous pouvez le constater sur le plan des lieux fourni ci-joint, ces deux rues sont en fait une seule et même rue, Turenne changeant de nom pour devenir Général Leclerc au niveau où l’autoroute du soleil croise cette rue. J’ai figuré par une croix sur le plan le lieu précis où se situait mon véhicule.
- En second lieu, des emplacements matérialisés au sol attestent que le stationnement est autorisé, de cet endroit précis où je stationnais jusqu’au croisement avec l’autoroute (autoroute qui se situe en réalité au-dessus). C’est là le premier point qui suscite mon incompréhension : ces marques ont-elles échappé à l’attention de l’agent verbalisateur du fait qu’elles commencent précisément à cet endroit (au beau milieu de la rue donc) et que la partie de la rue Turenne qui précède est vide de toute marque ? Je ne sais, ce qui est sûr c’est que mon véhicule se trouvait sur le premier de ces emplacements.
Ce n’est pas tout.
- Le seul panneau qui puisse indiquer une interdiction de stationner se trouve rue des Treize Escaliers (voir photo jointe). Même si l’on admet que ce panneau, situé sur le trottoir gauche de la rue des treize escaliers, vaut interdiction pour la rue de Turenne/avenue du Général Leclerc, il reste que cette interdiction, d’une part prend fin là où commencent les emplacements matérialisés au sol, et d’autre part n’autorise aucunement l’enlèvement du véhicule. Pour affirmer cela, j’ai d’abord interrogé les services municipaux de l’Espace Urbain en leur demandant de me communiquer si possible les Arrêtés municipaux réglementant la circulation dans cette voie. Je vous joins les photocopies de ces Arrêtés. Vous pourrez constater qu’à aucun moment il n’est stipulé qu’un véhicule stationné de la place Marceau à la rue de Turenne/avenue Leclerc soit susceptible d’être enlevé. Seules, je cite, la partie de la rue Turenne située « entre la rue Frédéric Ozanam et l’avenue du Gl Leclerc (4004) » et « côté impair entre l’accès du parking des HLM Saint-Lazare Rue de Turenne et face à la rue Frédéric Ozanam (3760) » sont mentionnées en « Stationnement interdit et considéré comme gênant ».
Pour résumer, je conteste la contravention et l’enlèvement du véhicule :
1) Pour confusion au niveau du nom des voies 2) Parce que je stationnais sur espace matérialisé au sol 3) Enfin, parce que si panneau d’interdiction il y avait, ce ne pourrait être que celui situé rue des Treize Escaliers, qui n’autorise en aucun cas d’après les Arrêtés municipaux l’enlèvement.
Je vous serais très reconnaissant, Monsieur l’Officier du Ministère Public, de bien vouloir examiner ma situation au regard des documents fournis.
Dans l’attente de votre arbitrage, je vous prie d’agréer, Monsieur, l’expression de mes sentiments respectueux
PJ : http://img404.imageshack.us/img404/4476/arrete1yh2.jpg http://img169.imageshack.us/img169/4935/arrete2qe7.jpg http://img301.imageshack.us/img301/9899/panneaugm3.jpg http://img103.imageshack.us/img103/499/panneaufw5.jpg http://img141.imageshack.us/img141/3319 … c12sf7.jpg http://img182.imageshack.us/img182/6905 … c12kv4.jpg
Aléa a écrit:Bonjour,
Faites un petit rappel plus précis de la signification du panneau d'interdiction de stationner B6a, qui, s'il vous était applicable, ne permet qu'une contravention de la première classe et non de la seconde classe qui vous a été retenue.
Normalement la zone d'interdiction signalée par un panneau ne prend pas fin à l'endroit où commence la matérialisation des places au sol, elle prend fin s'il y a un panneau qui l'indique ou à la première intersection.
J'avais également mofifié ma lettre sur ces derniers conseils que vous m'aviez donnés.
Voici maintenant la réponse datée du 7 mai dernier mais reçue hier du parquet :
Monsieur,
Je fais suite à votre réclamation du...
Il apparaît que votre véhicule était en stationnement interdit gênant sur la chaussée.
L'infraction étant caractérisée et les faits constitués en vertu des articles du code de la route, je ne peux envisager le classement sans suite de l'avis de contravention ni remettre en cause la décision de mise en fourrière de votre véhicule. Toutefois je vous laisse l'opportunité de bénéficier encore de la procédure de paiement par timbre amende au tarif initial, que vous voudrez me faire parvenir sous quinzaine.
Si par contre, vous désirez contester cette décision, il vous appartient de faire parvenir à mon secrétariat :
- une lettre demandant à ce que votre cas soit porté devant le magistrat compétent du Tribunal de Police en indiquant le motif de votre réclamation, ainsi que les photocopies de la carte grise du véhicule en cause, d'une de vos pièces d'identité et d'un justificatif de domicile.
Je vous prie d'agréer...
l'OMP
L'Officier du Ministère ne s'est apparemment pas fendu pour répondre de quelconque manière aux questions qui se posent et que j'ai détaillées dans ma lettre.
Que penser ? Est-ce bon signe ?
Faut-il poursuivre ?
Merci par avance de votre aide
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