Bonjour,
Je suis toute nouvelle sur ce forum et pour cause. J'ai été verbalisée à Lorient le 14 aout dernier. Après plusieurs semaines de sécheresse, il s'était mis ce matin là à pleuvoir de manière soutenue. C'est alors qu'arrivant à la hauteur d''un feu VERT, celui ci est passé à l'orange au moment où je le franchissais. Je précise que j'étais suivie de près par un autre véhicule, et vous rappelle que la route était trempée. 50 m plus loin, j'ai été arrêtée par un membre de la brigade motorisée de Rennes qui n'a jamais voulu admettre que n'avais pas la possibilité de m'arrêter dans des conditions suffisantes de sécurité. Je risquais de me faire emboutir par l'auto qui me suivait ou de glisser dangeureusement en voulant piler. Par ailleurs, examinant mes papiers, il s'est aperçu que le talon d'assurance affiché sur mon pare-brise n'était plus conforme. Oups !! Mais sure d'être à jour dans le règlement de mes quittances d'assurance, je lui ai proposé de la lui rapporter scéance tenante. Refus catégorique. Pour couronner le tout, alors que bien à l'abri dans son véhicule, et moi sous la pluie, je lui ai fait remarquer que pendant qu''il me sanctionnait pour un feu jaune bien contestable, il laissait passer sous sa barbe X Véhicules qui eux ne se génaient pas pour griller le rouge. A cela il m'a été répondu, "qu'il n'aurait pas fallu me connaitre pendant la guerre, car je n'aurais pas hésiter à dénoncer mes parents". Outrée par une telle accusation, je lui ai demandé de répéter ce qu'il venait de dire et il l'a fait sans sourciller. J'ai déposé l'après midi même au commissariat mon courrier circonstensé de contestation. Attestation d'assurance à Jour à l'appui. Je reçois ce jour, soit pratiquement 3 mois plus tard, une réponse à ce courrier, me signifiant qu'il n'est pas possible de donner une suite favorable à ma requête. Je ne compte pas en rester là car : - La première contravention n'est pas justifiée, car le code de la route précise bien que pour s'arrêter, les conditons de sécurité doivent être réunies. Ce n'était pas le cas - Le seconde contravention relative à l'attestation d'assurance relève davantage d'une volonté de verbaliser coute que coute, que d'une volonté de lutter contre les défauts d'assurance. (J'ai proposé de leur laisser mon véhicule le temps de rentrer récupérer cette attestation). - Je considère que la reflexion de cet agent à mon encontre est une atteinte à ma diginité. Si j'avais moi tenu ces propos, j'aurais écopé d'une amende supplémentaire pour outrage à agent et j'était passible d'un jugement au tribunal de police. Cet agent a outrepassé ses droits et il doit le savoir. Je souhaite savoir quels sont mes recours ? Je n'ai toujours pas réglé ces contraventions et ne souhaite pas les voir majorer. Bien que cet agent représente la force publique, il ne peut pas non plus tout se permettre. C'est en tout cas ce que je pense. Aidez moi à me défendre contre ce que je considère être un abus de pouvoir. Merci
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