BONJOUR
Le 13 juillet 2007, j'ai eu un accident de voiture dont l'entière responsabilité m'incombe. L'expert a rendu son rapport le 11 sept 2007 constatant que mon véhicule était éconiomiquement et techniquement réparable. La valeur de remplacement du véhicule a été estimée à 14700 EUR. La valeur résiduelle à 3500 EUR. Je précise que mon véhicule était quasiment neuf puisque je l'ai acheté le 27 avril 2007 au prix de 17800 EUR.
Je l'ai bien entendu assuré tous risques, cependant je m'étonne de la valeur vénale de mon véhicule annoncée par l'expert, que je trouve fort dépréciée. Est-ce justifié ?
D'autre part, à la suite de cette expertise, j'ai donc reçu un courrier de l'expert me demandant :
- soit de céder mon véhicule - soit de le conserver pour d'éventuelles réparations
J'ai donc retourner ce courrier à mon expert en précisant que je souhaitais conserver mon véhicule mais je n'ai pas préciser le nom du réparateur. Pour ma part je ne voyais pas l'importance de le préciser puisque mon véhicule était déjà chez le garage désigné et agréé par mon assureur (la MAAF) et donc je pensais que logiquement ils allaient se mettre en rapport avec lui.
Cependant, il en a été tout autrement, puisque la MAAF à procéder au remboursement de 10702 EUR , soit : Val remplacement (14700 EUR) - Val residuelle (3600 EUR) - Franchise 398 EUR)
à la société de crédit qui a financer l'achat de mon véhicule.
Je ne comprends plus rien, je me sens complètement lésée, car il n'a jamais été question que l'on rembourse ma société de crédit et d'autre part j'ai bien spécifié par écrit que souhaitais conserver mon véhicule pour réparation sauf que je n'ai pas préciser le nom du réparateur.
J'ai appeler la MAAF et ai exposé les faits, mais ils me répondent que le chèque d'indemnisation ayant déjà été envoyé à la société de crédit, on ne peut plus revenir en arrière.
Et lorsque je leur dit que je n'ai aucun intérêt à conserver un véhicule accidenté sans en demander les réparations, surtout qu'il s'agissait d'un véhicule neuf et qu'on ne me le rembourse pas au prix d'achat, et surtout qu'il demeure toujours chez le garagiste en attente d'une éventuelle réparation, il m'ait dit qu'on ne peut pas (bizarrement)se prononcer, qu'on ne peut rien faire pour moi et qu'il faut (soudainement) leur envoyer un courrier relantant tous ces faits !!!
Entre temps j'ai appeler l'expert qui s'est occuper de cette affaire, et ce dernier m'a confirmé que pour lui et conformément au document que je lui ai envoyé j'ai bien demander à conserver mon véhicule pour une réparation et que le fait de ne pas avoir précisé le nom du réparateur ne justifiait en rien l'indemnisation auprès de ma société de crédit.
Idem pour ma société de crédit qui s'est empressée de m'appeler dès réception du chèque car il ne comprenait pas le motif du remboursement "partiel" surtout pour un véhicule qui avait été acheter récemment.
Vous comprendrez que je me sentes totalement lésée dans cette affaire car d'une part je me retrouve sans véhicule depuis le 13 juillet 2007 (sachant que je suis commerciale indépendante et que sans voiture je ne peux travailler !!! -- et cela fait trop mais bcp trop longtemps que ça dure), et d'autre part, il m'est demandé de solder un crédit le 30 octobre au plus tard pour un véhicule accidenté, assuré tous risques, et qui ne sera vraissemblablement pas réparé (selon la MAAF).
Sincèrement, je pense qu'ils ont survolé et classé mon dossier trop rapidement. Je n'ai eu aucun appel entre le moment ou l'expert a envoyer son rapport à l'assureur et le moment où la MAAF m'a fait part de sa décision sur ce dossier. Est-ce normal?
Que dois-je faire? La MAAF est-elle dans son droit? Ai-je un moyen de recours, un droit pour me défendre de cet abus?
Merci par avance pour vos conseils et réponses.
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