Bonjour,
C'est un tout petit peu plus embêtant... Et de la même teinte (je suppose que les photos sont en noir et blanc), donc claire, foncée, etc ? Les photos étant de plus en plus précises, y aurait-il un détail qui permettrait de penser qu'il s'agit du même modèle mais pas du même véhicule ?
A-t-elle moyen de prouver qu'elle-même n'était pas à Lyon et à Nice au jour et à l'heure des PV ?
A-t-elle moyen de prouver que son véhicule lui-même n'y était pas non plus ?
Des témoignages n'étant pas la meilleure des preuves, ou alors, plusieurs témoignages concordants de personnes qui ne se connaissent pas et qui ne sont pas liées, d'une manière ou d'une autre, avec votre amie ?
Comme je le répète souvent, aussi bizarre que cela paraisse, si ce jour-là elle était en cellule de dégrisement au commissariat de Limoges avec sa voiture immobilisée par ledit commissariat, ce serait néanmoins une preuve irréfutable qu'elle et sa voiture ne pouvaient pas être en même temps à Nice ou à Lyon.
A-t-elle porté plainte pour les deux amendes ?
A-t-elle alors contesté dans les règles ces deux amendes comme c'était indiqué sur les deux avis d'infraction ?
Pour "l'histoire des points", il faut savoir
- qu'elle doit contester dans les règles, aussi bien au moment des avis d'infraction qu'au moment des avis d'amendes majorées (dans ce deuxième cas, en demandant expressément de faire interrompre le titre exécutoire ET la procédure de retrait de points) et en demandant à être entendue par un tribunal si on ne lui donne pas gain de cause (dans le cas présent, en joignant les récépissés des plaintes),
- qu'elle sera convoquée probablement par la police ou la gendarmerie pour lui faire confirmer sa position et recueillir ses arguments,
- qu'elle sera convoquée à un tribunal soit pour la relaxer si on la croit, soit pour la condamner à une amende au titre de la "redevabilité pécuniaire" du titulaire de la CG, sur la base de l'article L121-3, si on ne la croit pas tout à fait (dans le cas présent, minimum égal à l'amende forfaitaire majorée + 10 %). Soit être condamnée tout court si on ne la croit pas du tout. Dans ce dernier cas, elle devra contester la décision.
Elle a également le droit de faire changer son immatriculation à la préfecture, en principe sans frais, munie des récépissés de plainte.