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Bonjour,
-1-
Il n'y a plus rien à
faire en ce qui concerne le premier choc (en tout cas, rien tant que vous ne connaîtrez pas l'identification du conducteur
et/ou propriétaire de la voiture en cause).
-2-
Pour le second choc, sauf éléments d'informations non connus à ce jour
et qui pourraient ressortir du PV de gendarmerie, la responsabilité devrait être mise en totalité à la charge de la voiture
numéro 3.
Votre assureur va donc devoir :
- 1
Vous indemniser pour votre préjudice matériel(et cela pour le
compte de l'assureur adverse) en vous versant la valeur de remplacement de votre véhicule (telle que déterminée par son
expert), c'est à dire vous verser la somme nécessaire mais suffisante pour pouvoir racheter un véhicule identique à tout
point de vue ou s'en rapprochant au maximum.
L'offre qui vous sera faite peut ne pas vous convenir puisqu'aussi bien le
travail de l'expert sera de déterminer une indemnisation "juste" (dans le sens d'équitable) mais dans la limite basse de la
fourchette de prix qu'entraîne un calcul forcément approximatif, pour certains de ses élements au moins. Vous pourrez, si
c'est le cas, refuser son offre et proposer votre propre chiffre que vous allez pouvoir déterminer vous-même à l'aide
d'une des deux solutions suivantes :
a) nommer vous-même un expert indépendant et à vos frais avec pour mission
d'établir la "vraie" valeur de remplacement et, si son estimation est supérieure à celle de l'expert compagnie, lui
demander d'organiser une rencontre sur place (c'est à dire devant la voiture) pour une tentative d'accord sur un
chiffre.
b) réunir un nombre significatif de petites annonces de particulier à particuler (surtout pas de professionnels
de l'auto) (8/10 serait bien) proposant à la vente le même éhicule que le vôtre et présentant les mêmes caractéristiques
que le vôtre (ou, selon la formule consacrée, s'en approchant au maximum). Ces petites annonces seront soigneusement
collationnées et conservées avec leur origine et leur date de parution. Vous relevez et additionnez les 8/10 propositions de
prix demandés à la vente puis vous divisez le total obtenu par le nombre de petites annonces prises en compte. Vous obtenez
ainsi un prix moyen de la valeur de remplacement, c'est à dire de la somme d'argent que vous devrez débourser pour
remplacer la voiture détruite.
-2
Vous indemniser pour la privation de l'usage de votre voiture, pendant toute la
période où vous en aurez été privée, c'est à dire du jour de l'accidentà celui où la somme reçue pour votre préjudice
matériel principal vous aura permis d'en racheter une autre. Cette indemnisation peut être le remboursement intégral d'une
facture de location de voiture de remplacement provisoire ou bien une indmenité journalière compensatoire que la
jurisprudence accorde à raison de 15 à 20 euros/jour.
-3
Vous rembourser le coût de la carte grise établie pour la
mutation de votre nouvelle voiture.
-4
Tous autres frais dont vous pourrez justifier et qui seront en rapport avec
l'accident.
-5
Et, bien évidemment, vous aider à calculer l'indemnisation de vos préjudices corporels lorsque vous
pourrez les déterminer à la guérison ou la consolidation de votre état physique et qu'il réclamera pour votre compte auprès
de l'assureur adverse.
A votre disposition avec la LDDA (Ligue Des Droits de l'Assuré).
"Entre le fort et le faible, la liberté opprime et la loi protège". (Lacordaire)
Bonjour,
Pur répondre à vos questions
:
-1
Bonne chasse dans les PA de particuliers à particuliers
-2
C'est une indemnisation au titre d'un préjudice
moral et d'agrément, comme on veut.
La compensation financière que l'on pourrait demander pour les frais de route
inhérents à l'utilisation des transports en commun devraient, eux, être diminués de frais de fonctionnement d'une
automobile.
La durée du forfait journalier va être discutée par votre assureur qui, dans un premier temps, va vous
proposer la durée fixée par l'expert pour retrouver un véhicule semblable, c'est à dire 10 jours ! Ne vous laisser pas
impressionner ! Ce chiffre est bidon, tout à fait arbitraire et ne repose sur aucune notion juridique connue. La Cour de
cassation a, depuis longtemps déjà, décidé que l'indemnisation serait toujours calculée sur la durée réelle de la privation
dès lors qu'il ne pouvait pas être reproché une faute de la victime ayant prolongé cette privation. D'autre part, nul
n'est tenu de disposer des fonds nécessaires au rachat d'un véhicule et il sera tout à fait normal d'attendre le règlement
du "principal" pour effectuer ce rachat.
-3
Il s'agit de réclamer le remboursement de la carte grise du nouveau
véhicule, dans la limite des CV fiscaux du véhicule détruit. Ced rembourement doit être _intégral_.
-4
Bien entendu !
tous frais justifiés par facture en rapport avec l'accident et ses suites.
-5
C'est vous, d'abord, qui allez entamer
le processus d'indemnisation en allant voir votre médecin et en lui réclamant unc ertificat établissant que vous êtes guéri.
Ce certificat établira la durée de votre arrêt de travail.
Cela justifiera :
- une perte éventuelle de salaires (ou de
revenus) établie par une attetation patronale si vous êtes salarié de laquelle il faudra éventuelmement déduire les
indensités journalirèes de la SS
- une indemnité pour le pretium doloris, ou "prix de la douleur" (très faible à nul si 8
jours d'arrêt seulement). Pour le principe, cela vaut 150 à 200 euros.
Ceci fait vous vous adressez à votre assureur et
lui demandez, au titre de vote garantie protection juridique (ou défense-recours, c'est pareil, de présenter votre
réclamation pour le corporel à l'assureur adverse. son travail consistera à vous conseiller. Il vous appartiendra ensuite de
le relancer si besoin est pour savoir où il en est ? La loi Badinter ("Au bénéfice des victimes d'accidents avec un véhicule
à moteur") prévoit que l'assureur a 3 mois à compter de la demande d'indemnisatio pour faire une offre "motivée" et, au
total, 8 mois à compter de la date de l'accident.
Bonne chance !
"Entre le fort et le faible, la liberté opprime et la loi protège". (Lacordaire)
Rebonjour,
l'expert est passé lundi, et à laisser le
bon d'enlèvement pour mon véhicule et a dit à mon garagiste que le véhicule était irréparable (trop de frais).
aucun
papier et aucun chiffre pendant ce temps, dois je attendre, prendre contact avec qui ? car mon compteur tourne cependant...
tant financièrement que moralement (moins grave...)
Bonjour,
Hélas oui il faut attendre.
Toutefois vous pouvez appeler le secrétariat de l'expert pour lui demander quelle valeur de remlacement a été
accordée.
Mais ne faites rien avant la fin de la semaine à mon avis...Le problème des experts est qu'avec plusieurs
visites de garages par jour, il faut, ensuite, rédiger les rapports et là çà "coince" parfois !...
"Entre le fort et le faible, la liberté opprime et la loi protège". (Lacordaire)
rebonjour,
j'ai eu ce fameux chiffre, mais rien sur la
valeur résiduelle ou encore en face d'acheteur...
et à côté de ça l'assurance dit qu'il faut le pv de gendarmerie
(3-6 mois), et la gendarmerie me dit qu'ils n'ont pas besoin de ce papier pour gérer cette histoire...
et moi encore
une fois je me retrouve au milieu.
je dois appeler l'expert cette après midi pour demander le détail (je n'ai rien à
ce propos), et demander à qui est le véhicule... moi ou l'assureur ?
Bonjour,
La valeur résiduelle n'a pas d'intérêt pour
vous si, comme il semble, la voiture est reprise par votre assureur qui va la revendre à un épaviste.
Le problème et
de savoir si vous êtes d'accord avec la valeur de remplacement accordée ar l'expert...
Théoriquement, selon la loi,
vous n'êtes pas obligé d'accepter l'offre de rachat faite par l'assureur. Encore faudrait-il que celui-ci vous fasse
cette proposition ...!
Exigez-la avant que la voiture soit partie chez un épaviste.
"Entre le fort et le faible, la liberté opprime et la loi protège". (Lacordaire)
encore une fois merci pour votre réponse rapide, cela permet
de mieux gérer les problèmes.
côté chiffre donné par l'expert, je ne suis pas d'accord, je dois l'appeler cette am
et discuter dans un premier temps "humainement" avec lui, puis en fonction monter un dossier au pire pour lui faire
comprendre réellement ce que j'en attends, quitte à monter au conseiller régional technique.
pour l'assurance, je
n'arrive pas à savoir si le véhicule est à moi ou pas, quelquesoit le remboursement ou quand ce dernier aura lieu.
J'ai
du mal à croire que la voiture va partir avant que je me suis mis d'accord sur un chiffre ... avec eux (et en conséquence
l'expert).
dans l'absolu ce qui m'intéresse mais je ne veux pas le dire à l'assurance, c'est de tirer le maximum
de sous de mon véhicule vis à vis de l'expert, dans un second temps, conserver l'épave quelques temps pour revendre ou
récupérer des pièces pour un véhicule identique ... bref d'arriver à récupérer le maximum de sous... tout ceci légalement
bien sûr.
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