Bonsoir,
Failli oublier…
Je vous remercie d’avoir répondu à une question qui ne se posait pas. Je sais, c’est un peu dur au début, mais ça va finir par rentrer, à force… Comme vous dites, faut apprendre et parfois, c’est un peu complexe…
Je ne sais pas comment c’est chez vous, mais faut vous dire qu’ici, quand on écrit "peu importe que…ou", ça signifie que les propositions qui suivent le "peu importe que" et qui encadrent le "ou", employées au subjonctif présent ou au passé, plus rarement à l’imparfait ou encore plus rarement au plus-que-parfait (mais je ne voudrais pas anticiper vos prochaines leçons, encore que j’en fusse capable), n’ont aucune influence sur le résultat. Nous utilisons aussi assez couramment une autre formulation qui pourra vous paraître bizarre en ce sens que cette fois on commence par énumérer les propositions, précédées quant à la première par "que" et les suivantes par "ou que", lesquelles employées aux mêmes temps que j’ai déjà cité et avec les mêmes fréquences, propositions cette fois-ci suivies, généralement, de l’expression "ça ne changerait rien" ou "ça n’aurait rien changé", voire même, les versions un peu plus populaires : "on s’en tape" ou "on n’en a rien à foutre".
Pour illustrer mon propos, dans l’exemple choisi ci-dessus, j’ai donc voulu dire que le scooter était en tort s’il doublait le véhicule par la droite en quittant un couloir de bus, qu’il était tout autant en tort s’il doublait le véhicule par la droite en quittant une voie autorisée aux scooters et aux autres véhicules automobiles, et qu’il aurait bien pu venir de nulle part ou de la planète Mars, il était en tort du moment qu’il doublait un véhicule par la droite en quittant une voie située à droite du véhicule situé sur sa gauche, donc. Et que par voie ( !) de conséquence, qu’il sorte d’un couloir de bus, d’un couloir d’éléphants ou du canal Saint-Martin, pour autant qu’il avait bugné le côté droit du véhicule, il était en tort.
Toutefois, je veux bien admettre, à votre crédit, une petite différence accessoire et marginale, c’est que si un agent s’était trouvé sur les lieux, le scooter se serait pris une contravention dans l’hypothèse du couloir de bus, ce qui n’aurait pas été le cas dans l’hypothèse de la voie autorisée aux scooters (et autres véhicules automobiles).
Il n’en resterait pas moins vrai que, dans l’un ou l’autre cas (dans un cas comme dans l’autre, quel que soit le cas de figure, toutes expressions équivalentes ou presque), le scooter resterait responsable du téléscopage (de la collision, de l’accident, si vous préférez) entre lui-même et le véhicule situé à sa gauche.
Je reconnais qu’ici tout n’est peut-être pas toujours aussi simple que chez vous et que c’est vrai que nous-mêmes nous emmêlons aussi parfois les pinceaux entre notre gauche et notre droite (surtout quand notre droite joue le jeu de la gauche et que notre gauche joue le jeu de la droite et vous auriez beau jeu de nous rétorquer que ça n’arrive pas qu’aux autres), mais que voulez-vous ? Il faut bien s’y faire...
Me suis-je mieux fait comprendre ainsi ?
Très cordialement
(P.S. : pour le cas où, je peux donner des cours particuliers de rattrapage tous les jours de 17h30 à 19h30, sauf le samedi, le dimanche et les jours fériés. Je peux me déplacer. Paiements à l’heure par Chèque-Emploi-Services. Je ne fais pas de réductions par quantités)
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