johnny.rico a écrit:
Bonjour à tous,
Petite précision concernant le fait qu'un controleur SNCF est l'égal d'un policier : sur l'assermentation pas de soucis, mais par contre pas sur le rendement : un controleur touche des primes sur les montant de PV qu'il emet alors que ce n'est pas le cas d'un policier. Cela pose d'ailleurs le problème car dans les faits, un controleur a un interet financier a mettre un PV, et comme il est assermenté, cela donne un poids supérieur à sa parole par rapport à celle du fraudeur en cas de contestation. Autre point "amusant" par rapport à un PV de la police : le montant des divers éléments du PV sont remplis à la main : le controleur peux écrire le montant qu'il veux par exemple sur les frais de dossier. Aucune fiche de tarif n'étant disponible lors de la remise du PV, c'est open bar ! C'est ainsi que j'ai déjà vu certains controleurs prendre 15 euros pour un billet non composté et d'autres 30€ sur la même infraction pourtant sur le même trajet : tout dépend si ce cher controleur a besoin d'arrondir ses fins de mois ou pas car je le rappelle, ils touchent des primes sur les sommes récoltées et non pas sur le nombre de PV.
Enfin, le probleme des fraudeurs est un faux problème : dire que cela coute de l'argent à la SNCF est une ABERRATION!!!Ce système la fait vivre. Un controle à l'accès au quai resoud le problème de la fraude puisque chacun devra être muni d'un billet pour monter dans un train et donc plus de fraude. Mais aussi fini les primes pour les controleurs! A ben non alors, on continue a utiliser ce système qui permet à un controleur de dresser un PV de 63 euros à un pauvre RMIste qui n'avait pas eu le temps de passer aux guichet bondés et qui proposer de payer son billet a ce messieur le controleur qui lui a stipuler une fin de non-recevoir (car cela grevait sans aucun doute sa prime au PV).