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Ma voiture Audi A4 2.0 TFSI S Line 2005
Publié le 1 décembre 2011 - #1393103 -
Audi A7 Sportback 3.0 TDI - Caméléons
Caméléons Berlines mais élégantes, diesels mais sportives, encombrantes mais agiles : ces deux limousines ont l'art de réconcilier les contraires. Leur but ? Régner sur la planète des coupés. À quatre portes. Décidément...
Les temps changent. Il y a dix ans à peine, une berline à quatre portes motorisée par un diesel n'avait rien d'un choix d'épicurien. Plutôt de conformiste.
Puis vint la CLS première du nom, et avec elle le concept du coupé à quatre portes. Le terme est absurde, l'idée excellente : pavillon abaissé, portière arrière effilée et poupe plongeante ont redonné l'allure qui faisait défaut aux « familiales ». Alors, d'autres marques ont suivi : Volkswagen Passat CC en 2008, Audi A5 Sportback en 2009, BMW Série 6 quatre portes... pour 2012.
Aujourd'hui, la pionnière CLS se renouvelle. Et bute sur un spécimen concurrent, arrivé au même moment : l'Audi A7, reine des Sportback.
À conduire Yeux bandés et volant en mains (imaginons...), difficile de faire la différence entre les anciennes Classe E et CLS : même <b>confort moelleux</b>, même <b>comportement pataud</b>, même <b>feeling Mercedes</b>.
Aujourd'hui, les deux sours n'ont plus rien à voir. Notre CLS d'essai équipée du Pack Sport à 1 600 euros (jantes de 18 pouces et suspension sport), nous a même fait sourire dans les sinuosités : direction directe, train avant incisif, dérives progressives à l'accélération, bref, <b>un côté ludique que nous n'aurions jamais imaginé d'une Mercedes de 1 800 kg</b>.
Le moteur ? Un morceau de choix : une nouvelle évolution du 3.0 diesel, fort de 265 ch et 620 Nm de couple, soit plus qu'une Ferrari 599 GTB (608 Nm). Pied au plancher, cette longue limousine file plus vite que son ombre, martyrisant ses pneus arrière sur le sec et le voyant d'antipatinage sur le mouillé.
Dans l'A7, point de problème similaire. D'abord, parce que son couple est en retrait (500 Nm). Ensuite, parce que sa <b>puissance est répartie aux quatre roues</b>.
Cela ne rend pas l'Audi ennuyeuse à conduire pour autant, car elle est équilibrée, son freinage est mordant et sa <b>transmission à double embrayage est plus réactive que celle, à convertisseur, de la Mercedes</b>. Elle évite également les légers à-coups ressentis en CLS dans une circulation en accordéon. Celle-ci pourra rétorquer qu'elle maîtrise mieux ses vibrations d'origine mécanique au ralenti.
Conclusion Nous pourrions vous dire que l'A7 remporte ce match : malgré son moteur moins bluffant, elle surpasse la CLS en termes d'équipement, d'ergonomie, d'agrément de boîte de vitesses ou de sécurité grâce aux quatre roues motrices de série. <br><br>Mais puisque ces voitures s'achètent avant tout pour leur ligne, vous aviez déjà fait votre choix, n'est-ce pas ?