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Bonjour,
ce matin jeudi 28 février 2010 je me suis fais flasher par un radar fixe entre 10h00 et 10h35 qui contrôle les feux oranges donc par l'arrière de la voiture ce radar ce situe sur le boulevard riquet 31000 toulouse,connaissant bien l'existence de ce radar,
alors que je suis arriver tranquillement et me suis bien arrêter au feu orange j'ai pu m'apercevoir dans le rétroviseur que je me suis fais flasher par le radar sans aucune raison étant donné que j'ai bien respecter le code de la route .
je suis revenu faire un tour a pieds et j'ai pu m'apercevoir que le flache ce déclenche alors que toute les voitures respecte le feu orange sont flashé et ce déclenche intempestivement alors que toute les voitures sont a l'arrêt,j'ai eu l'occasion de le faire constater par une voiture de police qui c'est trouver la a ce moment la . je voudrais savoir comment faire pour contester ce radar merci par avance .
Dernière modification par robardey (28-01-2010 12:07:32)
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Bonjour
Vous contesterez si vous recevez quelque chose !
Il faut 2 flashs + une intervention humaine pour établir la réalité d'une infraction.
par contre, quand vous dites que vous avez bien respecté le code de la route, vous êtes vous arrêté AVANT la ligne d'effet des feux qui est systématiquement marquée lorsqu'il y a un radar "feu rouge".
Rien n'est plus dangereux qu'une idée, quand on n'a qu'une idée. (Alain)
Bonjour
A Toulouse, ce sytème de franchissement de feu rouge (Système FFR, et pas radar de feu rouge) est actuellement non déclaré opérationnel. (A ma lecture des articles de La dépèche sur le Net)
Compte tenu de la configuration locale, rien n' aurait empêché de situer la ligne d' effet à l' aplomb du feu, puisqu' un passage pièton est situé après le feu, et que tourner à droite pour prendre le pont sur le canal ne peut se faire qu' après passage du passage pièton. (Il arait suffi que la boucle de contrôle d" exécution du premier flash soit située sur le passage pièton)
On en revient au paradoxe, que ce qui est le plus visible, à l' approche du feu, c' est la signalisation verticale (l' aplomb du feu) et pas sa ligne d' effet au sol qui se situe de mémoire à 3m environ de l' aplomb du feu.
Ce qui fait qu' en circulation dense, et c' est le cas en journée, la perception de la ligne d' effet peut échapper à la vision instantanée des conducteurs, qui se porte préférentiellement sur la signalisation verticale (l' aplomb du feu)
Moi qui croyais, qu' une signalisation devait d' abord être cohérente pour être bien perçue, ce qui relève aussi du simple bon sens, il me semble qu' il pourrait y avoir une chose assez mal vue sous cet aspect.
Le chevauchement de la ligne d' effet est aux termes du CDR une infraction constituée, ce qui ne pose aucun problème pour un conducteur lambda, quand par défaut, la ligne d' effet est à l' aplomb du feu, ce qu' il va respecter. Mais là le cas est différent, car la sollicitation visuelle est double et pas dans le sens du bon sens.
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Bonjour
Moi qui croyais, qu' une signalisation devait d' abord être cohérente pour être bien perçue, ce qui relève aussi du simple bon sens, il me semble qu' il pourrait y avoir une chose assez mal vue sous cet aspect.
A la DSCR, la phrase rituelle est : la signalisation doit être respectable pour être respectée.
Rien n'est plus dangereux qu'une idée, quand on n'a qu'une idée. (Alain)
Bonjour,
JPAL a écrit:
la ligne d'effet des feux qui est systématiquement marquée lorsqu'il y a un radar "feu rouge".
Là, c'est pas dit. Elle doit être marquée... sur le photos, même si elle est "fictive" parce qu'évidente : juste à l'aplomb du feu ou juste en lisière amont d'un passage piéton. Mais je ne crois pas que le cahier des charges impose le marquage au sol dans tous les cas de figure.
JPAL a écrit:
Bonjour
Moi qui croyais, qu' une signalisation devait d' abord être cohérente pour être bien perçue, ce qui relève aussi du simple bon sens, il me semble qu' il pourrait y avoir une chose assez mal vue sous cet aspect.
A la DSCR, la phrase rituelle est : la signalisation doit être respectable pour être respectée.
Bonjour JPAL
C' est ce que ma petite voix sur le forum essaye de faire entendre.
Il y a 4 systèmes FFR sur Tlse. Deux sont déclarés opérationnels
- Celui Av de Fronton, il n' est même pas sûr qu' il ait été remis en configuration homologuée, (il ne l' était pas lundi dernier), et donc pas sûr qu' il soit légitime en termes légaux)
En termes de respectabilité de l' ensemble de la signalisation verticale et horizontale, plateau ralentisseur, c' est le pire du point de vue interprétation par les automobilistes (4 informations à traiter en quasi même temps, si on compte la voiture qui précède, du fait de la position de la ligne d' effet à 4 ou 6m, selon ce qui finalement sera déclaré être la distance)
- Celui Av de St Simon, est mieux fait (pas de plateau ralentisseur, et ligne d' effet à environ 2m du feu : 3 informations à traiter en même temps, du fait de la position de la ligne d' effet à 2m)
Celui sur l' Av Riquet, c' est celui concerné par cette file. Il est intermédiaire entre les 2 précédents avec sa ligne d' effet à 3m (3 informations à traiter en même temps)
Il y en a un autre, dont j' ai oublié le nom de la rue. Et curieusement, celui là est presque bien fait car la ligne d' effet est à moins de 1m de l' aplomb du feu. La boucle de confirmation de franchissement étant presque complètement insérée après l' aplomb du feu sur le passage piéton. Mais il reste des voitures déclenchant un premier flash quand même.
J' ai bien peur, que malgré une nécéssité d' éradiquer les franchissements réels de feu, de tels dispositifs avec de telles installations ne suscitent pas l' adhésion des automobilistes ! Or il le faudrait.
Pour les 3 autres types de FFR, sur ce que je rassemble comme exemples, c' est probablement (Pas assez de cas documentés) le même problème de distance entre le feu et la ligne d' effet.
Savez vous que les Mesta 3000 FFR utilisent un flash infrarouge ! Eh oui !
Dernière modification par Papymèche (28-01-2010 14:56:24)
Bonjour
Trouvé au SETRA et accessible l' arrêté en PDF, mais avec les annexes.
http://www.auto-evasion.com/forums/img/ … TO3609.pdf
ViveLeVTT a écrit:
Bonjour,
Verifiez quand même que ce radar ne soit pas toujours en période de test.
La Dépèche du Midi en fait état à chaque nouvelle mise en configuration opérationnelle, avec moins d' un jour de décalage.
Je suppose qu' elle doit tirer ses sources de la mairie.
Tiens; il faudrait que j' essaye.
Mais je me permets de revenir sur celui de l' Av de Fronton.
- Mettre un plateau sur le carrefour part d' un bon sentiment pour forcer les automobilistes à ralentir.
- Doubler de plateau par un système FFR, ça me paraît significatif d' un manque de coordination entre les décideurs (Il me semble que c' est l' un ou l' autre mais pas les deux...)
- Changer l' emplacement de la ligne d' effet pour installer un sas cycliste, sans changer la position des boucles de contrôle, ça me paraît également significatif du même manque de coordination.![]()
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CamilleA a écrit:
Bonjour,
JPAL a écrit:
la ligne d'effet des feux qui est systématiquement marquée lorsqu'il y a un radar "feu rouge".
Là, c'est pas dit. Elle doit être marquée... sur le photos, même si elle est "fictive" parce qu'évidente : juste à l'aplomb du feu ou juste en lisière amont d'un passage piéton. Mais je ne crois pas que le cahier des charges impose le marquage au sol dans tous les cas de figure.
Bonjour
C'est ce qui était marqué sur les documents reçu de la DPICA (il y a 2 ans au moins) pour la recherche de sites d'implantation de dispositifs de FFR
Rien n'est plus dangereux qu'une idée, quand on n'a qu'une idée. (Alain)
Bonsoir
Extrait de l' arrêté NOR: EQUS0400930A
CLICHÉS
Article 35
Exigences relatives aux deux premiers clichés
Le champ de prise de vue doit être tel que soient visibles sur chacun des deux premiers clichés :
- l’ensemble des trois signaux constituant le signal principal du feu tricolore ;
- la ligne d’arrêt au feu matérialisée in situ ou virtuelle ;
- une zone de longueur au moins égale à 35 mètres au-delà de la ligne d’arrêt au feu, avec une tolérance de plus ou moins cinq mètres, et dans la direction du mouvement principal concernant l’entrée contrôlée. En
outre, la largeur de cette zone visible sur le cliché devra au moins être égale à la largeur de l’ensemble des voies constituant l’entrée ;
- la plaque d’immatriculation.
La ligne d' effet est bien
- soit matérialisée in situ
- soit virtuelle (Aplomb du feu, ou limite d' un passage piéton.
Mais les documents DEPICA peuvent forcer le choix.
A noter : elle doit être présente sur les vues ! (matérialisée ou virtuelle)
Il n' y a donc aucune raison de recevoir des vues sur laquelle elle ne figure pas.
Dernière modification par Papymèche (28-01-2010 22:26:02)
Bonjour,
Papymèche a écrit:
A noter : elle doit être présente sur les vues ! (matérialisée ou virtuelle)
Il n' y a donc aucune raison de recevoir des vues sur laquelle elle ne figure pas.
On est bien d'accord mais elle peut donc avoir été créée électroniquement et ne pas exister au sol.
MAIS... à mon sens, si elle n'existe pas au sol, alors elle doit être "évidente" pour l'usager.
(et, si elle existe, pas "piègeuse" non plus, de toute façon)
Bonjour
Camille a dit : (et, si elle existe, pas "piègeuse" non plus, de toute façon)
C' est trés exactement pour çà que je suis allé voir sur place à Tlse, comment c' était architecturé. Que je suis tombé par hasard sur le pire de Tlse lors de mes premières observations. et que je creuse maintenant l' aspect conformité par rapport à l' arrêté NOR: EQUS0400930A.
A ce que j' ai compris et eu confirmation, c' est que la matérialisation de la ligne d' effet est obligatoire sur les ETFRR type Captor EL-SI, et que cette matérialisation détermine l' emplacement des boucles de contrôle de part et d' autre de cette ligne matérialisée au sol. (Les 3 autres systèmes ETFRR, ne sont pas dans mon périmètre d' observation)
Celui de l" Av Paul Riquet à Tlse, n' est pas encore opérationnel (Pas trouvé confirmation côté infos données par la mairie). Il y a effectivement une ligne d' effet thermocollée (réflectorisante) qui doit être difficile a voir sur des photos quand la circulation est dense. (Les boucles sont de part et d' autre)
La caméra est je pense à champ fixe et pointage fixe, après "vérification primitive" in situ. Il est donc trés facile sur les fichiers photos transmises au CACIR, sur le lieu CACIR par les analystes CACIR, de simuler le placement de cette ligne dans le fichier d' analyse, ou même une zone dans laquelle le logiciel d' analyse repèrera un plaque immat qui ne devrait pas y être. (Ou même encore, pouvoir éliminer des plaques immat au delà du croisement sur la profondeur de champ d' au moins 35m de la vue)
Cette ligne (ou zone), on peut penser qu' elle sera propre à chaque ETFRR, et même éventuellement ajustable au cours du temps au CACIR pour chaque ETFRR.
Il ne faudrait pas que les verbalisés reçoivent des vues sur lesquelles les lignes d' effet seraient superposées aux vues par des opérations CACIR de ce genre.
Donc en cas de contestation, les juges devront voir sur les vues "certfiées conformes d' origine" (C' est a dire non altérées) cette ligne d' effet sans aucune ambiguïté, ni de coup de pouce de traitement de la part du CACIR.
J' arrête là pour le moment. Mais je pense que nous n' avons pas fini d' en parler.
Bonjour,
Vous oubliez toujours un "léger détail"...
Un juge n'a pas le pouvoir de remettre en cause "ab nihilo" un élément de preuve qui lui est soumis par les services de l'Etat : il n'a pas le droit de partir du postulat que ces services peuvent tricher. Se tromper, peut-être mais pas "manipuler délibérément". Sauf... si on lui met sous le nez des présomptions suffisantes de preuve qui lui permettraient de le penser. Autrement dit, il ne suffit de déclarer "je pense que les agents du CACIR ont peut-être bien "donné un p'tit coup de pouce", donc je demande...".
Par ailleurs, compte tenu de "l'avalanche tsunamiesque" journalière de PVs qu'ils ont à traiter, les agents du CACIR n'ont probablement ni le loisir ni même l'envie de trafiquer quelques pauvres petits PV noyés dans la masse. Pour autant qu'ils aient accès à des moyens techniques de "tripatouillage", ce qu'ils n'ont très probablement pas.
Ce n'est parce que vous pouvez disposer de toute la puissance de votre PC sur lequel vous êtes totalement maître d'utiliser le logiciel que vous voulez que les agents du CACIR pourraient en faire autant à partir de terminaux reliés à un ordinateur central et sous le contrôle d'un logiciel dédié et d'un service informatique indépendant et scrupuleusement contrôlé lui-même.
Pourquoi tricher puisqu'il suffit de rester honnête pour "moissonner à pleines brassées" de toute façon ?
Bonjour
Pas si vite pas si vite Camille.
On est d' accord qu( il faut remonter le 537 CPP. Chaque cas est particulier, et certains sont plus favorables que d' autres à justement montrer qu' un juge n' a pas tout ce qui est disponible au CACIR. Et c' est là dessus qu' il faut emporter son intime conviction de la régularité de ce qu' il a à juger.
Encore faut t' il qu' un juge n' ait pas d' oeillères juridiques à champ de vue plus faible que ses propres oeillères techniques.
Dans ces cas là il risque de se vautrer en en interprètant via des considérations juridiques, des faits indiscutablement contraires du point de vue technique. (Vieux débat entre vous et moi)
C" est simple, au lieu d' envoyer des vues issues d' une édition, manipulation des luminances et des champs de sélection, puis impression, il suffit d' envoyer le fichier soiurce natif. (Celui exempt de toute modif avant que les incrustations obligatoires ne soient appliquées), ET celui incorporant les incrustations.
D' accord, je ne parle pas pas le juristique mais plutôt le technistique.
Dernière modification par Papymèche (29-01-2010 14:36:54)
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