Suite à mon histoire avec ma focus, 2 avocats d'un autre cabinet se sont penchés sur mon dossier pour le comprendre. Mis à part le fait qu'ils aient trouvé mince l'explication de la décision du tribunal, ils avouent que mon dossier n'aurait aucune chance en appel car le vice n'a pas été réellement prouvé. En effet, l'expert judiciaire a seulement exprimé son sentiment de vice caché donc, ce n'est pas une preuve.
Malgré le fait que j'ai écrit à Julien COURBET, à RTL, que j'essaie de passer sur RMC et que j'ai pris contact avec maitre de Caumont, la justice ne peut rien pour moi sauf si : - je demande une expertise de la matière des pièces par exemple et que..., - je trouve des cas similaires au mien, - je découvre des cas de vice de conception, - ...
Si je rédige un nouveau sujet sur mon cas, c'est parce que je recherche de l'aide. Je recherche quelqu'un, sans qu'il me dise qui il est, qui pourrait m'indiquer dans quelle direction chercher. Je n'accepte pas d'avoir acheté un véhicule à 36900 kms et de n'avoir roulé que 9800 kms avec, alors que tous les niveaux étaient corrects, attestation à l'appui et analyse d'huile en ma faveur.
Pour l'expert judiciaire, c'est un défaut de lubrification mais qui ne peut être daté (donc procès perdu) sauf d'après son sentiment. Pour mon expert, c'est un desserage des chapeaux de bielle. Et pour vous, ça peut être quoi ?
J'ai les cacahuètes positionnées très hautes car ce véhicule acheté d'occasion me revient à plus de 20000 euros.
La spectrométrie révèle une usure anormale (teneurs anormales de fer, cuivre et plomb) qui confirme l'usure anormale des pièces en question. La teneur d'eau est due aux conditions de prélèvement. Les caractéristiques de l'huile sont conformes mais nous notons une légère baisse de la vicosité révélant une dilution de 3 à 4 % de gasoil.