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Bonjour à tous,
le 8 mars dernier j'ai eu un accident non responsable et le resultat de l'expertise me laisse sans voix: 3000€ de cote pour ma voiture et 3016€ de valeur estimée de reparations avant demontage...
Le courrier de l'expert m'annonce donc que je peux soit toucher la cote ou bien payer le supplement des reparations avec l'obligation de remettre eventuellement à jour les elements de securité et le risque de beaucoup de frais supplementaires (le moteur a peut etre été touché...)
Ma question est donc de savoir si j'avais un moyen de faire augmenter la cote (je n'ai malheureusement pas fait de reparations en garage recemment) ou si j'ai le droit de demander une autre expertise... pensez vous qu'un expert peut etre de connivence avec un assureur pour faire passer les reparations juste au dessus de la cote et ne pas prendre de risques par rapport à beaucoup de frais supplementaires?
Merci d'avance.
Dernière modification par Philou88 (17-03-2009 14:40:01)
Bonjour,
Pour lutter à armes égales avec un expert il faut être soi-même garagiste-réparateur ou bien se faire assister par un expert indépendant ne travaillant jamais, en principe, pour les compagnies d'assurances.
Vous pouvez en trouver un près de chez vous (ou pas trop éloigné) en allant sur le site du Syndicat des Experts Indépendants (SEI) : www.expertsindependants.com.
Celui que vous aurez choisi (et payé) examinera votre voiture et sera éventuellement en mesure de contredire l'expert compagnie et ainsi parvenir à lui faire augmenter son offre ou bien faire baisser le coût des réparations.
"Entre le fort et le faible, la liberté opprime et la loi protège". (Lacordaire)
Bonjour,
Les honoraires sont de l'ordre de 200 à 300$ dépendant pour une bonne part de la somme de travail que va représenter la mission confiée.
Experts et "cadeaux".
Des cadeaux non, sans doute pas mais un soucis de faire dépenser le moins d'argent possible à leur mandant tout en respectant un minimum d'honnêteté, alors là oui.
L'estimation de la valeur de remplacement d 'une voiture, vous vous en doutez, n'est pas une science exacte. IL y a dons toujours et dans tous les cas, une fourchette de prix, haute et basse...
Le travail de l'expert est de faire "passer" l'estimation la plus basse possible...Ce pourquoi, on rencontre souvent des expertises revues et "corrigées" parus une discussion plus ou moins longue avec le propriétaire de la voiture...
"Entre le fort et le faible, la liberté opprime et la loi protège". (Lacordaire)
Bonjour,
J'ai aussi le même type de problème.
Mon véhicule est une Clio 1,5 DCI 65cv, Authentique de Jan 2002, 3 portes, Option Peinture métallisée, Jante Alliage.
Début Mai, un véhicule me refuse une priorité, le choc est à l'avant pour ma part, mon véhicule est roulant, je ne suis pas en tort.
Une semaine plus tard, en prenant un rond point, je roule sur la bordure, l'airbag latéral dans le siège passager (avant droit) se déclenche (alors que j'ai touché la bordure du rond point à l'avant gauche), je perds le contrôle de mon véhicule et tape la bordure du trottoir (jante et pneu avant droit mort).
Le véhicule est donc remorqué au garage. Au niveau de l'assurance, il n'ouvre pas de nouveau dossier estimant que c'est une défaillance suite à l'accident.
Suite au passage de l'expert, le véhicule est en VEI :
- Valeur du véhicule avant 1er accident : 1800€
- Valeur des dommages imputables au 1er sinistre : 2300€
- Valeur des dommages non imputable (airbag, jantes...) : 1900€
- Autres Dommages : griffes, coups... : 900€
J'en déduis donc que mon véhicule, s'il avait été dans un état impeccable, aurait été estimé à 2700€.
Sans faire une étude de marché, je vais voir mon garagiste avec le rapport de l'expert, sa réponse est simple :
"à moins de 3000 euros, un DCI vous n'en trouverez jamais !!"
L'estimation faite par l'expert serait en dessous du marcher...
Je fais donc une recherche de cote sur différent site internet sans y mettre les options : Turbo.fr >> 3900€, IndexAuto >> 4100€, Autobiz >> 3850€ (pour un état moyen). Moyenne >> 3950€ pour un véhicule sans option.
Je fais donc une recherche sur les sites d'annonces, malheureusement le même type de véhicule est souvent chez des professionnels et ne peuvent pas être pris en compte.
Toutefois, j'ai trouvé des véhicules similaire en vente par des particuliers mais avec des kilométrages inférieurs ou sans les options de mon véhicule.
Mes questions :
- Comment argumenter la contestation sachant que les véhicules sont pour la plupart sans option et, est-ce que cela joue en ma faveur et si oui, de combien d'euros ?
- J'ai répertorié 5 annonces au niveaux national pour des véhicules du même type que le miens de 2002 : 3500€ sans option 210.000 Km, 4900€ sans option 138.000 Km, 5200€ peinture métal 108.000 Km, 5000€ sans option 149.000 Km, 6000€ sans option 73.000 Km. Comment argumenter ?
- J'estime donc que j'aurais pu vendre mon véhicule dans un état irréprochable à 4500€, donc la valeur de mon véhicule avant accident aurait été de 3600€ (4500€ - 900€ de carrosserie). Est-ce défendable ?
Enfin, concernant le 2ème incident, l'expert estime les réparations à 1900€, dont un module airbag + MO : 790€, prétensionneurs + MO : 320€, airbag D : 230€, une jante + MO : 210€ (80€ d'occasion), un pneu + MO : 135€ (75€ sur internet), prétensionneurs AVD : 130€... pour moi, il n'y a qu'un siège et une jante à remplacer, est-ce bien raisonnable ??
Merci pour vos futures réponses
PS : En écrivant ces lignes, je viens de constater quelques choses : valeur du véhicule avant sinistre 1800€ + dommage carrosserie 900€ + dommage airbag et jante 1900€ = 4600€, mon estimation selon le marché = 4500€
Bonjour,
alvin a écrit:
J'ai aussi le même type de problème
Effectivement ! Je vous propose donc les mêmes réponses qu'à "Philou", réponses contenue dans mes messages du 17/03 à 16 : 16 et 19 : 34.
"Entre le fort et le faible, la liberté opprime et la loi protège". (Lacordaire)
cbrun a écrit:
Bonjour,
Effectivement ! Je vous propose donc les mêmes réponses qu'à "Philou", réponses contenue dans mes messages du 17/03 à 16 : 16 et 19 : 34.
Vous avez oublié les secondes ![]()
Pour être sérieux, je sais bien qu'au niveau "juridique" la démarche sera la même que tous les sujets similaires concernant les VEI.
En fait, je voulais quelques précisions concernant les détails de mon affaire que je n'ai pas pu trouver dans ce forum, chaque cas étant particulier. ![]()
Bonsoir,
Mes questions :
- Comment argumenter la contestation sachant que les véhicules sont pour la plupart sans option
Seul un expert auto peut vous répondre valablement...
et, est-ce que cela joue en ma faveur et si oui, de combien d'euros ?
Pareil...
- J'ai répertorié 5 annonces au niveaux national pour des véhicules du même type que le miens de 2002 : 3500€ sans option 210.000 Km, 4900€ sans option 138.000 Km, 5200€ peinture métal 108.000 Km, 5000€ sans option 149.000 Km, 6000€ sans option 73.000 Km. Comment argumenter ?
Montrez vos PA à l'expert compagnie et jouez au marchand de tapis..
- J'estime donc que j'aurais pu vendre mon véhicule dans un état irréprochable à 4500€, donc la valeur de mon véhicule avant accident aurait été de 3600€ (4500€ - 900€ de carrosserie). Est-ce défendable ?
Pourquoi vous posez cette question à laquelle seul un expert peut répondre.... Faut-il vraiment que l'on vous donne une réponse positive pour défendre vos finances ? Essayez .. que risquez-vous ?
Enfin, concernant le 2ème incident, l'expert estime les réparations à 1900€, dont un module airbag + MO : 790€, prétensionneurs + MO : 320€, airbag D : 230€, une jante + MO : 210€ (80€ d'occasion), un pneu + MO : 135€ (75€ sur internet), prétensionneurs AVD : 130€... pour moi, il n'y a qu'un siège et une jante à remplacer, est-ce bien raisonnable ??
Question de pure technique auto à laquelle je ne peux répondre...
Désolé de ne pouvoir vous être plus utile.
"Entre le fort et le faible, la liberté opprime et la loi protège". (Lacordaire)
Aucun problème, vos réponses sur d'autres sujets m'ont été déjà très utiles
Sinon, j'ai eu mon assureur au téléphone, je pense que cela va être un véritable bras de fer malgré que je ne sois pas en tort (c'est quand même incroyable !).
Quand on nous dit "vous savez, l'expert prends la cote de votre véhicule et les annonces du marché local et fait une moyenne de tout cela..." on comprends tout de suite que nos intérêts sont en péril...
Bonjour,
En faisant des recherches, j'ai découvert quelques choses de scandaleux !
En effet, mon assurance est D..... Assurance (AVANS...), le cabinet qui a expertisé mon véhicule est BCA.
AVANS... est associés de la SAS BCA. En gros, BCA est donc juge et parti...
"Selon la loi du 11/12/1972, la cour de cassation de Paris a jugé que le GIE Bureau Commun Automobile (BCA Expertise) ne pouvait pas exercer la profession d'expert en automobile puisqu'il était composé de compagnies d'assurances." La société BCA a donc été dissoute mais une nouvelle société avec les mêmes "acteurs" a été créé
+ d'info : http://have-it.com/denonciation/pages/a … ureur.html
Je comprends mieux pourquoi la secrétaire du cabinet d'expert indépendant m'a dit : "oui on connait le problème, ne vous inquiétez pas, si nous devons effectuer une contre expertise, nous, nous le ferons en toute impartialité !"
Dernière modification par Alvin23 (26-05-2009 15:57:03)
Bonjour,
Je comprends mieux pourquoi la secrétaire du cabinet d'expert indépendant m'a dit : "oui on connait le problème, ne vous inquiétez pas, si nous devons effectuer une contre expertise, nous, nous le ferons en toute impartialité !"
Sans doute, sans doute.... mais aux yeux d'un adversaire, votre expert indépendant souffre d'un défaut qui permet d'émettre des doutes sur cette impartialité. Ce défaut c'est qu'il est payé, lui aussi, par celui qui l'a missionné et celui qui l'a missionné c'est vous...! Cet homme doit donc naviguer avec habileté entre :
- le respect des règles professionnelles qu'il a acceptées,
- le besoin de défendre et/ou ménager au mieux vos intérêts,
- la nécessité de ne pas entamer (et au contraire le majorer) , par ses actions, le crédit confiance accordé à la profession toute entière ...
Dans un conflit assureur/assuré, il importe assez peu, finalement, que les experts soient absolument objectifs.. Heureusement d'ailleurs, car on sait bien que la véritable objectivité, pure et dure, ne peut exister chez l'être pensant que nous sommes.
Les avantages bien réels que l'on peut retirer de l'utilisation des services d'un expert véritablement indépendant sont à mes yeux :
- la certitude d'opposer à l'expert contesté un professionnel de l'expertise de même valeur (ce qui n'est pas le cas lorsque l'assuré discute seul avec l'expert compagnie.
- la certitude d'être défendu par un professionnel libre de toute attache, de tout retour d'intérêt avec la compagnie, au contraire de "son" expert auquel elle verse régulièrement des honoraires... (ce n'est donc pas un salarié mais c'est tout comme, dans bien des cas...aussi, dans la mesure où celui qui les utilise de façon continuelle tient une véritable statistique sur le dos de ses experts et compare, à intervalles réguliers, le coût moyen d'un sinistre établi pour chacun d'eux... ). Disons, là, que si la "laisse" est assez longue pour être bien supportée, la laisse est bien là quand même...
Merci de nous tenir au courant.
Dernière modification par cbrun (26-05-2009 16:58:30)
"Entre le fort et le faible, la liberté opprime et la loi protège". (Lacordaire)
Bonjour,
cbrun a écrit:
votre expert indépendant souffre d'un défaut qui permet d'émettre des doutes sur cette impartialité. Ce défaut c'est qu'il est payé, lui aussi, par celui qui l'a missionné et celui qui l'a missionné c'est vous...!
Je comprends ce que vous expliquez mais la fonction d'un expert n'est elle pas de faire une expertise en toute impartialité ? De plus, moi je ne suis pas actionnaire du cabinet que j'ai mandaté contrairement à mon assureur.
Dans tous les cas et là je m'adresse à tous les lecteurs, il semblerait que la chose soit plus complexe que cela est malheureusement, on comprends pourquoi nous arrivons à des problèmes de ce type.
En lisant Nicolas Alphonse dans un autre sujet qui dit : "je ne suis pas dupe, la convention IRSA rend les assurances schizophrènes, tiraillées entre leurs intérêts et ceux de leurs clients". J'en déduit donc et si je comprends bien, que contrairement à ce que l'on pourrait croire, avec cette convention, se n'est pas l'assurance de la partie en tort qui paye les dommages de mon véhicule mais mon assurance.
Hors toute société commerciale doit (normalement) dépenser le moins possible tout en gagnant le plus possible d'argent.
Imaginons donc que je sois assureur, l'expert est donc le responsable des dépenses que je vais devoir effectuer, il est "le responsable des achats". Donc :
- Moins le responsable des achats me fera dépenser d'argent, mieux se sera pour moi (principe du responsable des achats)
- Comment le responsable des achats peut-il faire en sorte que je dépense le moins possible ?
Les pièces et la main d'œuvre sont des tarifs fixes donc seul la valeur estimé du véhicule peut être discuté. Vu que c'est une estimation ("à dire de"), voilà pourquoi il faut négocier et jouer "les marchands de tapis".
- Comment faire en sorte que le responsable des achats agissent dans mon intérêt alors que son métier lui impose d'être juge et impartiale ? Je passe par une société filiale.
Vous allez peut-être me dire que c'est impossible mais c'est bien le constat qui a été faite par la cour d'appel de Paris, vous pouvez retrouver ces informations comme je l'avais indiquer dans mon précédent message : http://have-it.com/denonciation/pages/a … ureur.html
Dernière modification par Alvin23 (27-05-2009 04:24:50)
Bpnjour,
Je comprends ce que vous expliquez mais la fonction d'un expert n'est elle pas de faire une expertise en toute impartialité ?
Eh oui ! bien sûr ! Et c'est bien ce qui se passe, au moins en théorie...
De plus, moi je ne suis pas actionnaire du cabinet que j'ai mandaté contrairement à mon assureur.
Bof ! Je dirais, moi, qu'il n'y a qu'une différence de taille, de volume entre vote expert et celui de l'assureur. L'un et l'autre subissent un forme de subordination qui , par principe, les rend contestables. J'ai écrit "contestables", pas "tricheur"....
Il faudrait être bien naîf pour croire que l'on peut trouver un expert parfaitement impartial et idéalement objectif. La nature humaine est ainsi faite qu'elle ne peut être ni toute blanche,i toute noire...
Et nous en resterons là, si vous le voulez bien car notre discussion ne peut nous mener bien loin...
"Entre le fort et le faible, la liberté opprime et la loi protège". (Lacordaire)
cbrun a écrit:
Il faudrait être bien naîf pour croire que l'on peut trouver un expert parfaitement impartial et idéalement objectif. La nature humaine est ainsi faite qu'elle ne peut être ni toute blanche,i toute noire...
Nous sommes bien d'accord, l'appréciation humaine n'est pas une science exacte
cbrun a écrit:
Et nous en resterons là, si vous le voulez bien car notre discussion ne peut nous mener bien loin..
Vous parlez de quelle discussion ?
Sinon, concernant l'article 1382 du code civil, j'ai lu que vous expliquiez qu'étant donné qu'il y avait 2 décisions de justice dont l'une à hauteur de la valeur du véhicule, il était difficile de l'argumenter auprès de l'assureur c'est bien çà ?
On ne peut pas tenir compte de cette article donc ? http://www.village-justice.com/articles … ,1716.html
Dernière modification par Alvin23 (27-05-2009 13:39:42)
Re,
Vous parlez de quelle discussion ?
Pour moi conversation ou discussion c'est la même chose même si le premier mot suppose un sujet pas ou peu sérieux au contraire du second au sujet réellement sérieux.
Quant au lien indiqué on ne peut regretter qu'une chose, c'est que son auteur ne juge pas utile de l'actualiser. Rien que son raisonnement sur une indemnisation basée sur la valeur vénale d'une voiture montre que ce texte n'a pas été retouché depuis de nombreuses années.
Aujourd'hui, non seulement nos tribunaux mais aussi nos assureurs ont abandonné cette notion de valeur vénale au profit d'une valeur de remplacement, ce qui est loin d'être sans conséquence. En effet, la valeur vénale d'une voiture ne pouvait être valablement chiffrée qu'après sa vente. La déterminer AVANT de l'avoir vendue était une oeuvre de pure imagination et, par conséquent, invérifiable et incomparable et, de fait, irréalisable...
Au contraire, la valeur de remplacement est représentée (Cour de cassation dixit) par la "somme d'argent nécessaire mais suffisante pour pouvoir racheter une voiture identique en tout point ou s'en approchant du mieux possible". Cette solution a le vrai mérite de pouvoir être vérifiée par l'intéresse en consultant tout simplement le marché de l'occasion, ouvert à tout le monde... Et ce marché c'est une réalité, non une vue de l'esprit.
D'autre part, cet article reste gravement ambigu sur la façon de régler un sinistre dans lequel il apparaît que la valeur de remplacement est inférieure au coût des réparations.
Tout cela fait que, pour moi, cet article est plus néfaste qu'utile...
Dernière modification par cbrun (27-05-2009 14:56:29)
"Entre le fort et le faible, la liberté opprime et la loi protège". (Lacordaire)
cbrun a écrit:
la valeur de remplacement est représentée (Cour de cassation dixit) par la "somme d'argent nécessaire mais suffisante pour pouvoir racheter une voiture identique en tout point ou s'en approchant du mieux possible". Cette solution a le vrai mérite de pouvoir être vérifiée par l'intéresse en consultant tout simplement le marché de l'occasion, ouvert à tout le monde... Et ce marché c'est une réalité, non une vue de l'esprit.
Donc quand je lis dans le magazine "Occasion Mag" qui dit que la cote de l'occasion que eux donnent (avec Autobiz), est une valeur indicative à laquelle se vend mon type de véhicule entre acheteur et vendeur particuliers pour un bon état. J'en déduis que le dédommagement, que mon assureur devrait me proposer, devrait être proche de la cote de l'occasion pour pouvoir retrouver un véhicule similaire.
Pour mon cas :
- Valeur du véhicule avant 1er accident selon expert : 1800€ (Autres Dommages : 900€)
- Valeur de mon véhicule s'il avait été dans un bon état : 2700€
- Cote de l'argus de l'automobile sans option : 2920€
- Cote de l'occasion sans option : 4100€
Rien que de l'écrire, çà me... ![]()
Alvin23, le 25-05-2009 08:14:39 a écrit:
PS : En écrivant ces lignes, je viens de constater quelques choses : valeur du véhicule avant sinistre 1800€ + dommage carrosserie 900€ + dommage airbag et jante 1900€ = 4600€, mon estimation selon le marché = 4500€
Il fallait donc bien y voir un rapport. Le deuxième sinistre n'étant pas en rapport avec le premier sinistre et l'expert ne pouvant déterminer la date de ce sinistre à donc dévaluer mon véhicule avec donc dommage carrosserie + dommage airbag et jante.
J'ai donc téléphoné à mon assurance afin de faire déclarer le 2ème sinistre. Dans ce cas, la valeur de mon véhicule sera revu à la hausse et il n'y aurait plus de problème de VEI... Normalement !
Le seul truc, c'est que je vais être en tort au niveau du 2ème sinistre et donc cela va me couter la franchise, une petite facture de la part de l'assureur qui ne va pas prendre en compte la totalité des réparations et une augmentation de mon bonus/malus.
Donc là, à ce niveau, il ne fallait pas y voir de relation entre le fait que le cabinet d'expertise soit une "filiale" de mon assureur. Toutefois, il faut toujours se méfier !
Bonjour,
Quelques petites news...
Donc une deuxième expertise a été faite par l'expert. Jeudi je reçois un courrier de mon assureur comme quoi la 2ème expertise a été réalisé, qu'elle me serait transmise prochainement mais que l'expert reste à ma disposition pour plus de renseignements.
L'expert, au téléphone, me dit qu'il ne peux modifier sa première expertise, qu'il a dû "bidouiller" la 2ème expertise pour augmenter la valeur de mon véhicule. Je lui demande de m'envoyer sa nouvelle expertise, il refuse. Toutefois, il me dit que mon véhicule est toujours en VEI car il ne peux donc modifier sa première.
Par contre, il m'avoue que si j'avais eu les 2 accidents séparément, les dégâts auraient été réparé sans problème (c'est quand même hallucinant, imaginons que l'airbag se serait déclenché à la sortie du garage suite aux réparations du 1er sinistre, je n'aurais eu aucun problème.)
Le lendemain, je reçois un courrier de mon assurance comme quoi je n'ai pas donné de nouvelle concernant le rachat de la "carcasse" de mon véhicule. J'appelle mon assurance, là il m'explique qu'ils sont au courant de la situation, qu'il faut qu'il voit le problème avec l'expert, mais qu'il n'est pas joignable. Que lundi, il me rappelle pour me donner des nouvelles mais que les 8 jours de délai court toujours.
Nous sommes lundi soir, pas de nouvelles de l'assurance...
Question : si en fin de semaine je ne suis toujours pas satisfait, est-ce que comme me le dit mon assureur, je suis le propriétaire de la "carcasse" ??
Dernière modification par Alvin23 (15-06-2009 22:08:43)
Bonjour,
Alvin a écrit:
Question : si en fin de semaine je ne suis toujours pas satisfait, est-ce que comme me le dit mon assureur, je suis le propriétaire de la "carcasse" ??
Plus précisément, vous restez propriétaire de votre voiture, sauf si vous avez déjà signé un certificat e cession au profit de votre assureur.
"Entre le fort et le faible, la liberté opprime et la loi protège". (Lacordaire)
Bonjour,
Le sac de nœuds n'est toujours pas démêlé et il me reste donc 2 jours pour prendre une décision concernant l'avenir du véhicule...
Là je suis un peu perdu !
En effet, je ne suis pas d'accord avec la somme proposé par l'assurance.
Ils me disent : "l'expert est d'accord avec vous concernant la valeur du véhicule à 3800€", sauf que l'expert déduit à ces 3800€, les dommages de carrosserie (qui ont été revue à la baisse : 500€) et le dédommagement proposé est donc de 3300€.
Moi je trouve 3800€ mais une fois les dommages de carrosserie déduit.
Question : Est-ce que je peux céder mon véhicule à l'assurance tout en leur disant que je ne suis pas d'accord avec le montant du dédommagement proposé ?
Merci
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