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Suite à un accident le 2 mars 2008, l'expert m'appelle le 20 pour me proposer la mise en épave du véhicule car la valeur des réparations (15000€ à confirmer) est supérieure à 80% de la valeur du véhicule à dire d'expert qu'il estime à 16 000€.
Tentée de réparer (délai 15 jours), je prends toutefois conseil auprès de mon assurance et de mon bailleur (véhicule en location avec option d'achat) qui me déconseillent fortement de faire réparer. La gestionnaire de la compagnie d'assurances me dit qu'au démontage il est fréquent de trouver d'autres réparations nécessaires et qu'elles ne seraient alors pas prises en charge, de plus j'ai une assurance complémentaire (valeur d'achat). En ce qui concerne la location, j'ai également une assurance complémentaire (mais non cumulable avec celle de l'assurance et la location se terminant dans 1 an, il vaut mieux repartir sur du neuf que sur un véhicule qui a subi un choc important même si au premier abord c'est essentiellement de la tôle + le train avant.
L'expert me pressant, je lui dit que si les chiffres sont confirmés je ne réparerai pas et lui parle de la valeur neuf. Il me dit alors que j'aurais dû lui dire que j'avais souscrit cette clause !! Il prévoit de m'envoyer son expertise la semaine suivante.
Sans nouvelle 15 jours après je le rappelle, il répond que c'est plus compliqué que prévu du fait que le véhicule est en location et qu'étant donné les montants il doit faire contrôler son rapport par sa direction puis par l'expert conseil (de société d'assurance). Après de multiples relances il m'apprend qu'il a demandé un appel d'offre concernant l'épave.
Le 25/4 j'apprends par mon agence d'assurance que les réparations sont estimées à 13 514 € et la VRAD à 16 000 €.
1/ Pourquoi ce changement d'estimation mais l'expert soutient bien sûr qu'il n'a jamais avancé le chiffre de 15 000 € et je n'ai toujours aucun écrit
2/ Problème, à 106€ près, on n'atteint pas 85%. On a toujours le choix de faire mettre le véhicule en épave mais on ne bénéficie plus comme un fait exprès de l'indemnité valeur d'achat. En attendant on a perdu 2 mois et le garagiste n'exclut pas des réparations complémentaires après démontage sans compter une mauvaise surprise plus importante. Il paraît que nous nous trouvons dans une situation rarissime.
3/ Je ne trouve aucun texte confirmant ce seuil de 85%.
La société propriétaire du véhicule nous suggère de demander une expertice après démontage mais cela implique réparation même si le montant dépasse les 85% et de plus pas d'indemnité complémentaire avec un véhicule qui risque d'être repris ou revendu avec une grosse décote dû à l'accident ou une contrexpertise mais cela peut durer longtemps.
J'ai l'impression d'avoir été floué par l'expert (qui ne m'a toujours par transmis son rapport mais ne compte pas le modifier) et l'assurance (qui trouve toujours un moyen de déroger à ses engagements commerciaux par des subtilités juridiques). Je cotise depuis 32 ans à la même compagnie, c'est mon premier accident responsable certes mais j'ai toujours pris le maximum d'option pour être couverte dans un cas comme celui-ci surtout que ce véhicule est utilisé dans un cadre professionnel.
Merci d'avance pour vos conseils ou vos expériences.
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Dernière modification par TANIT (13-05-2008 15:19:54)