salut greg
un peu de lecture.
d'abord ce que dit le code de la route: Article R415-12 du code de la route En toutes circonstances, tout conducteur est tenu de céder le passage aux véhicules d'intérêt général prioritaires annonçant leur approche par l'emploi des avertisseurs spéciaux prévus pour leur catégorie. Le fait, pour tout conducteur, de ne pas respecter les règles de priorité fixées au présent article est puni de l'amende prévue pour les contraventions de la quatrième classe. Tout conducteur coupable de cette infraction encourt également la peine complémentaire de suspension, pour une durée de trois ans au plus, du permis de conduire, cette suspension pouvant être limitée à la conduite en dehors de l'activité professionnelle. Cette contravention donne lieu de plein droit à la réduction de quatre points du permis de conduire. Les avertisseurs spéciaux = Sirène + gyrophare
ensuite pour etre plus precis:
Les SP et le Code de la routeIl circule parfois quelques idées fausses ou simplement imprécises en ce qui concerne les règles applicables aux conducteurs des engins. Cet article tente de cerner nos principaux droits et devoirs vis-à-vis des autres usagers de la route. Texte > Jean-Pascal Violet, SPV Sdis 80, magistrat > spmag944 mars 2003 Quelles sont les règles applicables aux sapeurs-pompiers conducteurs d’engins ? Rappel de quelques principes. Port de la ceinture de sécurité Le conducteur et les passagers d'un engin de lutte contre l'incendie ou d'une ambulance de transport sanitaire sont dispensés du port de la ceinture de sécurité en intervention d'urgence. A contrario, cela signifie qu'au retour de l'intervention, les ceintures doivent être portées dès lors que les sièges en sont équipés, sous peine d'une contravention de deuxième classe (1) et, en plus pour le conducteur, de la perte d'un point du permis de conduire (2). Limitations de vitesse Les limitations de vitesse ne s'imposent pas aux conducteurs des véhicules des services de lutte contre l'incendie et d'ambulances, dans les cas nécessités par l'urgence de leur mission et sous réserve de ne pas mettre en danger les autres usagers (3). Il est à noter qu'à l'occasion de la rédaction de la nouvelle partie réglementaire du Code de la route, en vigueur depuis le 1er juin 2001, le gouvernement a estimé devoir ajouter la réserve relative à la mise en danger des autres usagers. En effet, sous l'empire de l'ancien Code de la route, l'article R. 10-5 dispensait les conducteurs du respect des vitesses maximales, « lorsqu'ils circulent à l'occasion d'interventions urgentes et nécessaires ». Ainsi, en cas d'accident, on recherchera si la vitesse du véhicule était compatible ou non avec la sécurité des autres usagers de la route, même si elle était justifiée par l'urgence. Là encore, le retour d'intervention doit se faire en respectant les vitesses maximales autorisées, sous peine de commettre une contravention de quatrième ou cinquième classe (4). Priorité lors du croisement ou du dépassement des autres véhicules Lorsque la largeur libre de la chaussée est insuffisante ou lorsque son profil ou son état ne permettent pas un croisement ou un dépassement avec facilité et en toute sécurité, les usagers doivent réduire leur vitesse et, au besoin, s'arrêter ou se garer pour faciliter le passage d'un véhicule des services de lutte contre l'incendie ou d'une ambulance de transport sanitaire faisant usage des avertisseurs spéciaux autorisés pour sa catégorie. L'usager qui ne se plie pas à cette règle encourt une contravention de la quatrième classe (5). Priorité aux intersections Que la priorité aux intersections soit réglée par des feux de signalisation, des panneaux « Stop », des balises de type « Cédez le passage » ou autres ou par la simple priorité à droite, en toutes circonstances, tout conducteur est tenu de céder le passage aux véhicules des services de lutte contre l'incendie ou aux ambulances de transport sanitaire annonçant leur approche par l'emploi des avertisseurs spéciaux prévus pour leur catégorie. L'usager qui refuse cette priorité est passible de l'amende prévue pour la contravention de la quatrième classe, d'une suspension de permis pendant trois ans et de la perte de quatre points (6). C'est certainement cette priorité qui a suscité le plus de décisions de la part des tribunaux, puisqu'il arrive régulièrement que des accidents aient lieu aux intersections. Il ressort de cette jurisprudence les règles suivantes : • la priorité accordée ne dispense pas les conducteurs qui en bénéficient de l'observation des règles générales de prudence s'imposant aux usagers de la route • la priorité n'est acquise que s'il s'agit de déplacements nécessaires et urgents exigés par l'une des missions de sécurité publique dont le service est chargé • la priorité ne s'applique que si les signaux (c'est-à-dire le gyrophare et l'avertisseur sonore à deux tons) fonctionnent, dans des conditions de temps et de lieu permettant aux autres usagers de céder le passage (9). Cette dernière règle signifie en clair qu'il faut que le conducteur ou, à défaut, le chef d'agrès, fasse fonctionner le deux-tons largement avant d'aborder l'intersection, faute de quoi les autres usagers ne seront pas prévenus suffisamment à l'avance et ne seront pas en mesure de s'arrêter ou de se ranger à temps.
donc le simple fait de mettre le giro et le deux ton suffit a prevenir les usager qui doivent agir en consequence. et dans ce cas notre ami n'a aucun temoin confimant la non utilisation des signaux.
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