Bonjour,
atmo30 a écrit:
Voilà un parfait exemple de la dérive actuelle en matière de contrôle routier.
Le principe même du contrôle vitesse était d'intercepter
le contrevenant sur le champ et d'établir le pv, ce qui correspond à la mission commandée.
Or avec l'arrivée de ces jumelles et de la liberté d'action qui a été introduite à ce sujet depuis quelques temps, on arrive à ce genre de dérapage.
j'aimerai bien savoir comment on en est arrivé là !
Ben, le problème c'est que je ne sais pas où vous avez été cherché cette théorie.
Il a toujours été question d'intercepter un contrevenant pris sur le fait chaque fois que c'était possible et de relever l'infraction sans l'intercepter quand ce n'était pas possible. Les infractions relevées au vol ont toujours été pratiquées.
Rien de nouveau sous le soleil. Sauf que les contrôles se sont multipliés ces dernières années, c'est tout, donc forcément les deux genres.
atmo30 a écrit:
Si on est amené à contester ce type d'infraction, il faudra prouver son innocence ou dénoncer un coupable , au lieu d'argumenter sur la validité de ce contrôle , l'absence de preuve matérielle (photo) et
surtout non interception du véhicule ce qui est contraire
à la raison de leur présence sur les lieux.
Que faites-vous dans ce cas là ? vous contestez ou vous payez?
On vient sur le forum d'auto-évasion pour savoir quoi faire.

atmo30 a écrit:
l'absence de preuve matérielle (photo) et
surtout non interception du véhicule ce qui est contraire
à la raison de leur présence sur les lieux.
J'ai bien peur qu'il y ait certains détails qui vous échappent. La photo n'a jamais eu comme objet de constituer une preuve, au sens où vous l'entendez...
Dans le cas présent, la seule preuve nécessaire et suffisante est "l'impression rétinienne de l'oeil de lynx acéré et expérimenté associée à un cerveau aux capacités protéiformes hors concours du FDO" témoin de la scène.

Ce sont les procès-verbaux qui font foi jusqu'à preuve du contraire, pas la photo elle-même.