Essai Nissan 370Z Roadster Pack
Pas de scie-sauteuse cette fois-ciC'est Noël avant l'heure ! Cette semaine nous avons eu l'occasion d'essayer en avant-première le roadster Nissan 370Z sur le circuit du Mans. Une version de pré-série américaine aux réglages relativement différents de ceux que nous aurons en Europe, mais qui nous a tout de même permis de nous faire une première impression de ce nouveau roadster. En plus, nous avons eu de la chance, il faisait beau !
Développement spécifiqueContrairement à la version roadster de la 350Z, où Nissan a simplement enlevé le toit et rigidifié la caisse avec 140 kg de renforts, le roadster 370Z était prévu dès la première phase de développement. La version décoiffante de la belle japonaise a ainsi réellement profité d'une conception personnalisée, qui lui a permis de limiter son sur-poids avec le coupé de seulement 30 kg, et d'être quasiment aussi efficace.
Le 370Z Roadster dispose en effet de renforts structurels supplémentaires, notamment au niveau des montants de pare-brise et des bas de caisse. Un sur-poids compensé par un capot, des portes et un couvercle de coffre en aluminium. Pour renforcer la rigidité, Nissan a aussi fait appel à une architecture à double triangulation à l'avant et à un nouveau système à quatre bras à l'arrière.
Un habitacle raffinéSi l'appréciation (tout à fait subjective) de la silhouette ne fait pas l'unanimité à la rédaction, (le galbe prononcé des ailes arrière déséquilibre la silhouette dont la fluidité est perturbée par une ligne de toit beaucoup moins profilée), à bord, tout le monde semble convaincu par l'atmosphère de l'habitacle et par le raffinement dont profite la belle japonaise.
En effet, Nissan a également fignolé les finitions : la capote électrique en toile est doublée et se verrouille aujourd'hui automatiquement (en 20 secondes). L'équipement est spécifique : couleurs d'habitacle (et de carrosserie) spéciales, sièges maillés ventilés (chauffés et climatisés en option).
TestSi les consignes imposées par Nissan étaient clairement de ne prendre aucun risque sur le circuit, nous avons tout de même pu nous faire une première impression au volant du roadster.
Tout d'abord, le confort intérieur est particulièrement appréciable pour un cabriolet. La position de conduite est assez basse donc les turbulences et les bruits aérodynamiques sont assez réduits.
Nous retrouvons le V6 de 3,7 litres du coupé et la boîte automatique à 7 rapports (qui colle parfaitement à la philosophie « cruising » du roadster mais bride un peu les sensations) et son système de palettes au volant. Mais nous aurions aimé essayer la boîte mécanique à 6 rapports car nous en gardons un excellent souvenir sur le coupé 350Z avec son levier extra court, et nous aurions aimé découvrir la fonction "SynchroRev Control" qui simule automatiquement un talon-pointe.
Enfin, nous gardons le meilleur pour la fin. Contrairement aux « châssis Carambars » des cabriolets d'antan, la caisse est vraiment très rigide. Le seul bémol que nous émettrons porte sur l'impression de lourdeur dont souffre le roadster (comme le coupé). Mais le résultat est tout de même assez impressionnant pour un roadster : pas une once de roulis, un bon potentiel sportif, il semble qu'il soit possible de bien s'amuser !
Par Stéphane Capela le 27/11/2009 - Source : 321auto
Commentaire sur l'essai Nissan 370Z Roadster Pack
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