Essai Chevrolet Orlando 2.0 VCDi 130
Tarif de groupeVous attendiez un enfant, mais avez vu arriver des quintuplés ? L'Orlando est fait pour vous : sept vraies places, pour le prix d'une Renault Clio.
La première surprise est visuelle. Calandre et phares XXL, capot plat, pavillon bas, petites roues, l'Orlando ne ressemble à rien... de connu.
La seconde surprise arrive en découvrant le tarif : 23 500 euros pour ce véhicule à sept places long comme un Renault Espace. Et le prix descend à 20 790 euros en retranchant la promotion Chevrolet, valable jusqu'au 31 mars. Grâce à elle, l'Orlando coûte 6 710 euros de moins que le Renault Grand Scénic dCi 130 ch, et autant que la « simple » Clio diesel de 105 ch. Reste à savoir si le cadeau n'est pas empoisonné.
FutéÀ ce tarif, on pouvait craindre une modularité basique. Il n'en est rien : hormis quelques déceptions au quotidien (cache-bagages impossible à ranger dans la voiture en configuration sept places, banquette 2/3-1/3 non coulissante, sellerie ferme), l'Orlando propose des sièges de second et troisième rangs escamotables sous le plancher, qui forment un espace de chargement parfaitement plat en moins de vingt secondes.
L'habitabilité, elle, est correcte au centre et tout à fait acceptable au fond du « wagon » : des adultes peuvent s'y installer si le dossier de banquette n'est pas trop incliné, qualité rarissime dans la catégorie des monospaces compacts à sept places.
Grand voyageurAvec sept passagers à bord, il faudra évidemment se contenter d'un coffre minuscule et de relances timides sur les derniers rapports.
À l'épreuve de la route pourtant, l'Orlando confirme ses bonnes aptitudes. Si de petits défauts l'empêchent d'égaler les références du segment (embrayage difficile à doser, commande de boîte accrocheuse, bruits d'air à 130 km/h), son agrément de conduite reste très honnête : les suspensions absorbent tout, le diesel ne s'entend guère, et le sixième rapport, assez long, permet de ne pas trop faire s'envoler la consommation sur autoroute (8,4 l aux 100 km relevés lors de notre essai).
Seule incompréhension dans ce véhicule dédié aux longs trajets, l'absence de régulateur de vitesse, indisponible sur cette unique finition LT+.
Par Mathieu Sentis le 10/03/2011 - Source : 321auto
Commentaire sur l'essai Chevrolet Orlando 2.0 VCDi 130
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